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Posted on 23 juin 2013 in Face à la justice

La Cour d’Appel de Paris a formellement établi qu’un père raëlien ne représentait pas un danger pour sa fille

La Cour d’Appel de Paris a formellement établi qu’un père raëlien ne représentait pas un danger pour sa fille

La Cour d’Appel de Paris rejette par deux fois les accusations mensongères portées contre un père parce qu’il est raëlien.

Si dans le contexte actuel du combat mené en France contre les membres des minorités religieuses nommées « sectes », il est devenu dans les conflits familiaux, notamment quand des enfants sont impliqués, autant courant que facile d’utiliser l’appartenance d’un des deux parents à une “secte” pour avoir gain de cause, il existe, fort heureusement, encore des juges réellement indépendants, sachant faire preuve de discernement.

Il est ainsi arrivé que la Cour d’Appel de Paris rejette par deux fois consécutives les graves accusations mensongères portées contre un raëlien par la mère de sa fille, en le confirmant formellement dans ses droits de visite, alors que la mère de l’enfant avait pour objectif qu’il ne la voit plus du tout…

Si la mère de la fille de Monsieur D savait depuis le premier jour de leur rencontre datant de 1994 qu’il était raëlien, et qu’elle l’avait parfaitement accepté, c’est en 2006, lorsque monsieur D a eu gain de cause devant un juge aux affaires familiales, qu’elle a utilisé son appartenance à la religion raëlienne, pour empêcher, coûte que coûte, que ce jugement soit appliqué…

Monsieur D avait en effet simplement obtenu de pouvoir emmener sa fille chez sa propre mère ( qui n’est pas raëlienne, mais catholique ) plus souvent qu’un premier jugement rendu par un juge aux affaires familiales l’avait fixé.

La mère de sa fille, qui était farouchement opposée à ce que l’enfant aille plus souvent chez sa grand-mère paternelle, a alors décidé, devant cette “trahison”, que Monsieur D ne verrait plus du tout sa fille.

Ella a donc fait appel du jugement favorable à Monsieur D et à sa mère, et pour arriver à ses fins, aidée par son avocate, elle a commencé de puiser sans vergogne dans les rumeurs mensongères les plus infâmes portées depuis des années contre les “sectes” en général, et contre les raëliens en particulier.

Elle s’est également fait aider par trois complices, qui ont chacune, en utilisant ces rumeurs mensongères, rédigé de faux témoignages absolument accablants à l’encontre de Monsieur D…

Or, il se trouve que la Cour d’Appel de Paris ne s’est pas laisser duper par ces mensonges, certains étant vraiment énormes…

C’est ainsi que dans un arrêt du 20 septembre 2007, non seulement la Cour d’Appel de Paris a rejeté ces trois faux témoignages utilisant l’appartenance de Monsieur D à la religion raëlienne, mais surtout, elle a formellement établi que Monsieur D, en tant que raëlien, ne représentait pas un danger pour sa fille :

Considérant qu’en l’absence de danger immédiat avéréil n’y a pas lieu de suspendre tout droit de rencontre du père avec sa fille; qu’il échet seulement de suspendre jusqu’à nouvel ordre les droits d’hébergement des vacances scolaires de Toussaint, Février, Pâques et d’été, et de maintenir le droit d’hébergement de deux jours aux vacances scolaires de Noël, les droits de visite un soir par semaine, les mercredis des semaines paires et des dimanches étant maintenus.

Un avis qu’elle a réémis un an plus tard, en confirmant le 25 septembre 2008, après une enquête sociale, de nouveau formellement les droits de visite de Monsieur D, ceci de façon immédiate.

Les mensonges portés contre les raëliens étant très souvent les mêmes, c’est donc l’ensemble de ces mensonges qu’une Cour d’Appel de la République Française a par deux fois formellement rejetés.

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