DOSSIER

La fabrique de la haine : au coeur de l’affaire Lydia Hadjara 

Comment une accusation sans preuves est devenue une vérité médiatique ?
Le récit, les accusations, les faits et ce que vous n’avez jamais entendu de l’affaire Lydia Hadjara. 

Que se passe-t-il lorsqu’une accusation d’une extrême gravité est relayée pendant des mois par les médias sans aucune preuve ni place au débat contradictoire ? Que se passe-t-il lorsqu’un témoignage unique devient une vérité médiatique avant même que la justice n’ait eu le temps d’examiner les faits ?

« La fabrique de la haine » revient sur l’affaire Lydia Hadjara et sur les mécanismes qui ont conduit à l’une des plus importantes campagnes de dénigrement visant Raël et le Mouvement Raélien.

Une histoire racontée à sens unique

Depuis la publication du livre J’étais son esclave, Lydia Hadjara multiplie les interventions médiatiques en portant des accusations des plus graves : violences sexuelles, actes de barbarie et zoophilie.

Ces accusations ont été relayées à grande échelle, générant une couverture médiatique exceptionnelle.

Pourtant, une question demeure : où sont les preuves ?

Durant toute cette période, les demandes de droit de réponse formulées par Raël et le Mouvement Raélien ont été largement ignorées. Une seule version des faits a été diffusée au grand public, sans véritable confrontation des éléments disponibles.

Des zones d’ombre que le public ignore

Le dossier révèle également des éléments jamais évoqués dans les médias. Il rappelle notamment qu’une précédente affaire judiciaire impliquant Lydia Hadjara avait conduit à la reconnaissance de fausses accusations de sa part ayant eu de lourdes conséquences pour les personnes visées.

Il met également en lumière plusieurs contradictions relevées dans ses déclarations publiques, ainsi que des témoignages, attestations et expertises versés à la justice venant contester certains aspects essentiels de son récit.

Quand le tribunal reconnaît la diffamation

Le 4 juin 2026, le tribunal a reconnu le caractère diffamatoire des accusations visées dans la procédure engagée par Raël. Dans le même temps, l’autrice a été relaxée au bénéfice de la bonne foi.

Une décision qui soulève une question essentielle : Peut-on aujourd’hui accuser publiquement une personne des pires atrocités sans apporter de preuve matérielle, tout en échappant à toute condamnation ?

C’est désormais l’un des enjeux majeurs de la procédure d’appel engagée.

Une question de société

Ce dossier ne concerne pas uniquement Raël ou le Mouvement Raélien. Il interroge notre rapport collectif à l’information, à la présomption d’innocence, à la responsabilité des médias et à la puissance destructrice de la rumeur. Lorsqu’une personne est désignée comme coupable avant même que les faits ne soient examinés contradictoirement, c’est l’ensemble des garanties démocratiques qui se trouvent fragilisées.

Demain, cela pourrait être n’importe qui.

Découvrez le dossier complet

Nous vous invitons à consulter l’intégralité du dossier « La fabrique de la haine » afin d’examiner les faits, les documents, les témoignages et les questions qui, jusqu’à présent, sont restés largement absents du débat public.

Parce que la vérité ne peut émerger que lorsque toutes les voix peuvent être entendues.